le symbiolibéralisme.

le mouvement symbiolibéral en 4 points

Constatant une offre politique française se résumant à des variations autour du thème du toujours plus d’état, nous avons décidé de développer un mouvement libertarien français.

C’est une communauté transpartisane, il n’y a nul besoin d’adhérer à un parti politique pour nous rejoindre. Réciproquement, tout adhérent d’un parti politique, quel qu’il soit est le bienvenu, pourvu qu’il se reconnaisse dans le programme du mouvement libertarien et s’engage à le développer avec nous.

Le développement continu de l’État providence dans notre pays a produit de nombreux effets pervers. Les plus visibles sont une fiscalité étouffante, le développement spectaculaire de l’administration qui désormais s’insinue et réglemente les moindres détails de nos vies, le développement du capitalisme de connivence au détriment du capitalisme de concurrence et enfin l’apparition d’entrepreneurs politiques qui utilisent leurs mandats non pas pour réaliser les aspirations de leurs électeurs, mais pour satisfaire leur intérêt personnel.

Nous pensons que la confiance est rompue, définitivement, et que le système représentatif est en état de mort cérébrale.

Le libertarianisme n’est pas un mouvement dogmatique, nous souhaitons tout simplement adapter au contexte français et européen les méthodes employées dans les pays qui réussissent le mieux. Nous avons pour vocation à devenir un grand mouvement populaire qui sera présent à toutes les futures échéances électorales en choisissant les partis qui reprennent nos idées!

Les quatre points forts de notre programme sont :

  1. le salaire complet.

le versement du salaire complet couplé à l’obligation de souscrire une assurance auprès d’acteurs agréés par la Communauté  européenne permettra aux citoyens de  choisir entre les différentes offres publiques ou privées en concurrence pour leurs prestations sociales.

C’est ainsi que procèdent les pays qui fonctionnent le mieux ( Suisse, Nouvelle-Zélande…) La concurrence améliore la qualité des offres en diminuant son coût. Ainsi par une saine concurrence entre les différentes assurances nous pourrons économiser nos gains et augmenterons la qualité de leur service.

Une telle proposition vise à terme à faire de chaque salarié l’équivalent d’un entrepreneur maîtrisant ses charges sociales sa retraite et ses revenus. Cette démarche s’inscrit dans une évolution historique d’amélioration des conditions de travail du salarié pour qu’il acquière la liberté de l’entrepreneur.

Pourquoi conserver le salarié sous tutelle de ses dépenses?

Si la Déclaration universelle des droits de l’homme affirmant que tous hommes naît libres et égaux en droits le statut de salariat est indubitablement une réduction injuste de ses droits et le statut d’entrepreneur étant le plus avantageux il doit être accordé à tous.

Le versement d’un salaire complet est le premier pas vers un statut unique nous mettrons fin à la schizophrénie de notre société ne cessant d’osciller entre les intérêts des entrepreneurs et ceux des salariés comme un pendule incapable de se décider.

  • l’équivalent du bon d’éducation.

permettre au salarié de toucher l’intégralité de son salaire donne la possibilité de choisir son établissement et une saine concurrence entre les établissements permettant la création de nouveaux programmes et de méthodes pédagogiques.

Cette méthode donnera un résultat identique au bon d’éducation qui  a instauré, une amélioration des résultats des élèves, dans les écoles privées comme dans les écoles publiques ( Suède, Nouvelle-Zélande, Pays-Bas).

L’état n’a que pour devoir de s’assurer de la maîtrise des connaissances. Pourquoi l’État aurait-il le monopole de la méthode de formation des esprits des futurs électeurs ?

  • La numérisation des administrations et les jeunes.

pour la jeune génération toutes les fonctions administratives doivent être numérisées afin d’en permettre l’accès par téléphone. Nous avons le choix entre une numérisation centralisée et dictatoriale à la chinoise ou une numérisation décentralisée et démocratique a la mode suisse.

Les mêmes techniques numériques qui vous permettent d’acheter en ligne permettent de lancer ces consultations. On ne peut rester éternellement avec des votes papier alors que la société tout entière se dématérialise ainsi la révolution numérique permet de créer une réelle démocratie a un coût inférieur à celui d’aujourd’hui.

Pour en assurer la probité, ces élections devront être supervisées au sein d’un organisme public et impartial. La banque est ce qui se fait de mieux en matière de sécurité en leur déléguant la gestion d’une application dédiée pour toutes les consultations annuelles, les citoyens pourront facilement voter en utilisant leur smartphone, leur ordinateur personnel ou les ordinateurs qui seront mis à disposition du public dans les services publics et les mairies.

Cette @bank mettra son savoir-faire dans le domaine de la sécurité pour nous permettre de voter au niveau communal, régional, interrégional, national ou européen tout en gérant les dépenses de l’état de manière infiniment plus rapide et précise.

La seule banque impartiale en France est la banque centrale qui sera la seule apte non seulement à certifier les votes, mais aussi à numériser les services de l’état et de la monnaie.

4)      la démocratie numérique  et le principe de subsidiarité.

La Suisse est une réussite éclatante dont le PIB par habitant est le double du nôtre alors que dans les années 1980, nous étions égaux. Le tissu de PME est bien plus dense qu’en France et le chômage est quasiment inexistant. L’organisation sociale et politique suisse est robuste et a fait ses preuves, comme le montre leur méthode fédérale au travers de l’histoire.

Ce qui caractérise la Suisse, c’est la démocratie directe, c’est-à-dire le recours régulier à des référendums pour les décisions importantes et la subsidiarité, c’est-à-dire le fait que les décisions soient prises à l’échelon le plus local possible, là où ceux qui décident voient les conséquences.

La possibilité de référendums plus fréquents grâce à la démocratie numérique directe évitera la spoliation et à la tyrannie de la majorité, en nous permettant de légiférer plus souvent sur les transferts sociaux.

 Est-il normal que sous prétexte de lenteur administrative on nous impose des prélèvements qui ne sont pas dûment approuvés par la population ?

Concrètement quelle application en France ?

Si nous appliquions ces principes, cela permettrait de réduire les coûts de fonctionnement d’un État central par sa réduction à sa seule fonction de  sécurité des biens et des personnes à l’intérieur comme à l’extérieur du pays. Chaque région voterait ses décisions économiques par le vote. Les citoyens deviendraient les membres d’un gouvernement civil ce qui permettrait de se passer du système de représentation quasi dictatorial et ses dérives financières.

L’instauration d’un euro numérique pourra mettre un frein aux activités des mafias en entravant considérablement les activités illégales tels le blanchissement de l’argent du crime, le proxénétisme, les trafiquants de drogue, la fraude sociale, la corruption active et passive, les extorsions de fonds, le racket.

La numérisation des services de l’état par la dématérialisation totale des pièces légales et des formulaires ainsi que la dématérialisation des reçus des factures pour les entrepreneurs non seulement allégerait leur gestion, mais éradiquerait toute possibilité de faire des faux.  

En séparant les services de la défense des citoyens et les services sociaux la société serait alors dirigée par une séparation des pouvoirs entre l’état ayant en charge la sécurité et une médecine garante du bien être des individus organisés autour des scientifiques de la santé les deux fonctionnât sur le principe de la concurrence des services.

 La société civile ayant pour organe dirigeant la santé reprendra la direction des affaires sociales actuellement donnée en gestion à l’état et a ses solutions politiques.

Nous pourrons alors améliorer la société selon des méthodes scientifiques et non selon des méthodes politiques. C’est à la médecine à mettre en place les meilleures  méthodes d’enseignement en fonction de leur efficacité et du respect de l’individu. Elle pourra s’opposer par le calcul scientifique à  ce qui est mauvais pour le bien être des individus dans le fonctionnement des retraites, de la sécurité sociale, de la gestion des chômeurs, des méthodes d’éducations, ou des pensions pour les handicapés.

Nous entrerons alors dans une société économique  bicéphale ou l’état la police la justice les forces de sécurité intérieure et l’armée, laisseront a la science médicale et économique le soin de gérer les populations civiles.

Alors nous entrerons dans un monde où seul ce qui est nuisible pourra être interdit et/ou seul peut être sanctionné ce qui a réellement nui à quelqu’un. Ainsi sera autorisé tout ce qui n’est pas interdit et ne sera interdit que ce qui est nuisible non par la force, mais par le progrès scientifique.

Les entreprises se verraient attribuer la gestion des tâches par la concurrence y compris sur la gestion des systèmes juridiques et fiscaux. Les juges les procureurs et les avocats sous le contrôle de l’état devront posséder le même statut juridique que les notaires. Toutes les activités seront soumises au même impôt et il n’y aura plus d’activités ne participant pas à la solidarité nationale.

Les activités les mieux gérées deviendraient le modèle des autres et la diffusion par le numérique des meilleurs résultats serait un frein à l’escalade des impôts.

 Nous éviterions de renouveler l’expérience malheureuse du ruineux mille-feuille de la prétendue loi de décentralisation instaurée par l’état et la gabegie de services de l’état « prétendument » gratuits en les soumettant à la concurrence et à la rigueur scientifique.

Une démocratie numérique.

Nous souhaitons donc par le numérique  adapter le modèle confédéral suisse à notre pays avec une armée ou tous les citoyens seront armés à l’exception des repris de justice. Leurs armes seront uniquement utilisées dans le cadre de la police ou de l’armée comme cela se fait en suisse. Leurs rangs seront ouverts à tout citoyen qui aura reçu la formation adéquate et l’exercera dans les modalités prévues par la loi.

La démocratie directe et le modèle confédéral nous permettront de passer d’un ordre jacobin et centralisé générant une inflation des normes légales et fiscales exponentielle, à un ordre numérique  décentralisé, favorisant l’initiative individuelle, par une plus grande fluidité de la réglementation de la formation, de l’emploi et de la solidarité sociale.

Il faut réviser le Code pénal les nombreux lois et règlements inutiles seront supprimés, car loin de protéger les citoyens ils en font des coupables en puissance . Nous devons en matière de droit général supprimer les crimes sans victime et en matière économique supprimer les contraintes administratives qui brident l’initiative individuelle et servent trop souvent à organiser le capitalisme de connivence ou préserver les rentes.

Le principe de subsidiarité appliqué à l’Europe était inscrit dans l’acte unique européen de 1986. Cet acte indiquait que l’Union européenne n’est habilitée à prendre des décisions que dans ses domaines de compétence exclusifs qui sont le Marché Commun, l’Euro et la réglementation de la pêche pour l’essentiel, auquel il faudra rajouter la défense. Les autres décisions doivent être prises au niveau national. Le mouvement libertarien entend replacer l’Union européenne dans les limites de l’acte unique de 1986 modifié uniquement pour la création d’une défense européenne.

Le financement des services de l’état (armée police justice) comme celui des régions (développement économique, sécurité sociale, enseignement scolaire et universitaire), grâce aux gains de productivité numérique sera assuré par une fiscalité constituée d’un taux d’imposition faible sur les sociétés ainsi qu’une TVA à taux unique pour les personnes, car l’impôt progressif n’est ni juste ni efficace.

La fiscalité globale sera plafonnée à 40 % du PIB dès que possible et la cible, à plus long terme, sera 30 % du PIB (l’État contrôle actuellement 35 % du PIB en Suisse contre 57 % en France ). Toutes les niches fiscales doivent être supprimées.

L’État pour être « providentiel » doit être remplacé par une économie rationnelle en fermant les frontières économiques a la concurrence mal placée. Nous devons préserver notre sécurité alimentaire au travers d’un protectionnisme agricole, et notre sécurité médicale au travers du rapatriement de la production des médicaments.

La mondialisation a échoué nous devons nous organiser en fonction de nos intérêts européens et mettre en place une réindustrialisation propre en cessant de subventionner des dictatures étrangères en leur achetant des produits faits sans  aucun respect des normes sociales ou environnementales.

Nos dirigeants s’imaginent nous enrichir en permettant l’exploitation de pays pauvre et écologiquement sale alors qu’il nous appauvrissent en nous mettant en concurrence sociale avec eux créant un chômage artificiel dû aux emplois délocalisés. Notre  réindustrialisation nous permettra de retrouver notre développement technologique et les brevets qui en découlent.  

Le libertarianisme a pour objectif la lutte contre le néolibéralisme revenant à exploiter les étrangers au détriment des nationaux et les salarié au profit des rentiers en accédant a une symbiose sociale par une classe unique d’entrepreneurs.

La société civile

Le libre-échange est la clé pour accroître la prospérité des peuples, mais la mondialisation actuelle a peu à voir avec un libre-échange équitable. Le véritable libre-échange implique des balances commerciales équilibrées, car on ne peut pas consommer durablement à crédit et un respect des droits sociaux des producteurs.

C’est la rencontre fatale des mondialistes et des interventionnistes étatiques qui permet le capitalisme de connivence, c’est-à-dire un environnement législatif conçu pour avantager certain au détriment de tous et adossé à un endettement massif afin de créer artificiellement une demande.

Désormais les citoyens veulent moins de représentants, moins d’impôts, moins de dettes et de vrais emplois ! Le mal en France, c’est le chômage dû à une trop grande liberté de circulation des biens avec des pays ne respectant aucun droit social, et une trop grande tolérance a l’accueil  de personne illettrée sur notre territoire.

Si nous décidons pour des causes démographiques d’accueil des ressortissants étrangers, ce sont des femmes et des enfants que nous pourrons éduquer selon notre culture et des hommes adultes avec une formation scolaire incluant à  minima la lecture et à l’écriture du français et universitaire pour des métiers dont nous avons besoin. Nous sommes pour la libre circulation des personnes à condition que toute personne ne reconnaissant pas la laïcité ou contrevenant aux lois de notre pays soit immédiatement expulsée.

C’est pour l’amélioration des conditions matérielles et morales des plus faibles que nous lutterons sans relâche contre le capitalisme de connivence pour encourager un capitalisme de concurrence y compris dans le service public pour l’enrichissement de tous.

Nous demain.

C’est par la transition numérique que nous acquerrons la décentralisation politique et la liberté économique dans le respect des individus.

Notre progrès futur découle directement e la mise en place des infrastructures hardware et software de nos instituions économique. En faisant de la banque centrale française une @bank permettant les consultations nationales nous en ferons un outil de liberté politique et économique. Les textes législatifs numérisés pourront être votés avec un contrôle de leur résultat et modifiés en conséquence avec une rapidité que le système actuel ne permet pas. Les erreurs seront possibles, car elles pourront être immédiatement corrigées au constat de leurs effets néfastes.

La construction d’une telle banque centrale française servira alors de modèle à l’Europe pour l’instauration d’une véritable démocratie européenne. Nous sommes à un stade civilisationnel ou il nous faut choisir entre le système représentatif actuel dont découlera un état européen dirigiste ou un système participatif basé sur une démocratie numérique servant de modèle à une Europe vraiment libérale et libertarienne. La diminution du coût des institutions actuellement échappant à la concurrence diminuera le coût de nos institutions et augmentera leur efficacité.

Le libertarianisme qui est la liberté d’entreprendre dans le respect des individus prône le développement d’une @bankcentrale publique pour gérer les échanges, percevoir l’impôt, coordonner les assurances sociales, gérer les offres de travail, gérer l’enseignement, et bien entendu assurer la certification des votes municipaux régionaux nationaux et européens.

Vive la liberté numérique !

Laisser un commentaire