LE CAPITALISME SOCIAL

Synopsies

Si je vous disais que la solution à tous nos problèmes était le temps ? Non ! rassurez-vous mon propos ne consiste pas à vous proposer une philosophie basée sur la nécessité de prendre son temps pour soigner son surmenage ou accéder bonheur. À l’inverse si vous pensez qu’il s’agit d’une nouvelle théorie économique, vous vous rapprochez du sujet, sans pour autant tomber dans une utopie basée sur une société sans argent ni emprunt, dirigée par des illuminés chevelus grattant la terre et l’enrichissant de leurs excréments. 

Je veux vous parler de ce que la technologie peut faire pour nous et comment la science peut résoudre nos problèmes politiques économiques voir religieux. Il s’agit de faire du temps une monnaie sans les inconvénients des usuels étalons tels l’or, l’argent, les pierres précieuses ou le dollar. Après le temps variable de la relativité, je veux vous parler d’un temps invariable pouvant nous servir de monnaie  et résoudre nos problèmes économiques.

Le temps peut être une monnaie universelle, sans frontière ni spéculation. Il peut devenir une unité d’échange sans inflation , agir comme un booster de l’innovation et du progrès social et jouer un rôle clef dans l’anéantissement de la pauvreté. Comment ? En se substituant à la monnaie basée sur un étalon grâce au numérique. Vous pensez que c’est impossible ? En effet cela l’a été durant des millénaires, car malgré toutes les utopies d’un monde sans argent, les humains ne sont jamais parvenus à réaliser ce rêve. 

j’ai eu moi-même peine à y croire avant d’explorer toutes  les qualités de la numérisation et d’Internet, mais je puis vous assurer que si comme moi, vous en explorez les possibilités, vous parviendrez aux mêmes conclusions.

Au début des années 80, j’avais la vingtaine et j’ai lu bon nombre d’ouvrages traitant d’économie. J’y ai trouvé de nombreuses théories, prometteuses, mais irréalisable telle l’entreprise libérée. Ce capitalisme altruiste m’a séduit et cette tentative de réorganisation de la société  m’a conduit aux idées que je développe aujourd’hui dans « le Capitalisme social ».

Il ne s’agit pas d’une théorie de l’enrichissement par le partage voir la charité, mais d’un nouveau système économique enrichissant technologiquement sans appauvrir financièrement. Regardez autour de vous les étals regorgent de biens de consommation, nous ne sommes pas pauvres , nous souffrons d’une pauvreté artificielle due à l’utilisation d’une monnaie inflationniste en lieu et place du temps.

Nous pouvons maintenant faire du temps une monnaie, car le numérique le rend possible.

Le temps nouveau moyen d’échange( n’ayez pas peur de la nouveauté)

Les économistes ne se sont jamais penchés sur cette possibilité, pris de court par la vitesse d’évolution de notre société.

Du simple fait que l’information se stocke dans des data center, se déplace à la vitesse de la lumière et à un coût défiant toute concurrence, donne à la monnaie des propriétés qu’elle ne peut avoir autrement. Les trois notions chères à Aristote d’unité de compte, de réserve de valeur et d’intermédiaire des échanges en sont profondément modifiées, dès lors que l’on cesse d’utiliser des pièces de monnaie privées pour compter le temps.

Si l’on se dispense de support physique et que l’on cumule cet avantage avec des échanges certifiés et instantanés, cela nous offre une monnaie publique ne nécessitant aucun loyer pour être gérée. Oui ce n’est pas un simple rêve, mais un fait, le numérique permet d’utiliser un temps gratuit en lieu et place des monnaies payantes et inflationnistes basées sur des étalons. Ce qui était impossible hier l’est aujourd’hui, par la simple possession d’un smartphone et de  ses applications bancaires.

Le Frigidaire, la machine à laver, la voiture ont mis des décennies pour s’imposer dans les foyers. Le numérique y est entré tellement vite qu’il y a en circulation plus de téléphones que de gens, ce faisant s’ouvrent la porte d’une alchimie nouvelle, réalisant enfin la transformation du plomb en or,  il est désormais possible de remplacer une monnaie étalon dégradée par l’inflation, par un temps numérique, véritable eldorado monétaire incorruptible et gratuit.

Vous avez bien compris, le temps n’est pas affecté par l’inflation comme n’importe quelle représentation de celui-ci, il permet un échange paritaire n’appauvrissant pas celui avec qui on traite. La raison en est simple on n’échange pas une représentation du temps a valeur fluctuante, mais le temps lui-même impossible à dévaloriser.

Pourquoi une telle notion ne s’est pas rependue plus tôt ? Les plus grandes entreprises , comme les états, hésitent toujours à se risquer à utiliser des technologies de rupture tant que la clientèle accepte les défauts des méthodes traditionnelles. Nous sommes bloquées par la peur du changement et si la modernité nous offre le moyen de le faire, nos institutions bancaires ne le font pas par peur de perdre leur méthode d’enrichissement traditionnel.

Si l’on parvient à réaliser que tout  étalon monétaire n’est que  la matérialisation de notre temps de travail, on comprend alors pourquoi les monnaies analogiques perdent leur valeur comme un pneu qui se dégonfle : elles n’ont pas de valeur fixe et comme la pression il faut sans cesse remonter les salaires et les prix pour éviter de rouler sur les jantes. Non seulement les monnaies traditionnelles empêchent les pays pauvres de s’enrichir , mais elles appauvrissent perpétuellement les citoyens des pays pourtant qualifiés de riches.

Pour sortir de ce dilemme, la monnaie de demain ne sera pas le bitcoin, mais le « bittime » ou « l’@temps », car ils sont totalement stables.

Notre monnaie est obsolète ( adopter une nouvelle économie)  nous somme habitué aux différences de salaire que nous justifions par des études longues et coûteuses.

Cet argument est biaisé par l’offre et la demande, celles-ci modifient la valeur de tel ou tel corps de métier, et l’aura financière qui entoure les magistrats du barreau, les serviteurs d’Hippocrate,  ou les adeptes de la rigueur comptable s’effondrerait si nous venions à en produire trop. Ce n’est pas la compétence qui est rémunérée, mais la rareté et celle-ci est organisée grâce à un allongement artificiel des études.

Si demain nous numérisons le savoir, les longues années d’étude nécessaire à sa mémorisation disparaîtront. Nous entrerons alors sans une société du savoir-faire en lieu et place d’un savoir théorique qui est, il faut le reconnaître, nullement garent d’une quelconque compétence professionnelle.

Ne serait-il pas plus simple d’échanger un temps de valeur égale, en lieu et place d’une représentation enrichissante ou appauvrissante selon la raréfaction que l’on organise ? Cette méthode serait infiniment plus avantageuse par son absence d’inflation.

Tous les salaires qui n’avancent pas reculent, et aujourd’hui la rémunération du travail suffit à peine à payer un train de vie modeste. Pourtant, le temps consacré au travail ne change pas, ce n’est pas la valeur du travail de l’ouvrier, du politicien, de l’ingénieur ou de l’enseignant qui diminue, mais celle de la monnaie reçut en rémunération du temps passé à produire qui baisse.

La monnaie basée sur un étalon induit inéluctablement un travail contraint et un appauvrissant perpétuels qui, à l’image de Sisyphe, fait souffrir celui qui doit effectuer chaque jour un labeur sans perspective de diminution du temps de travail, et ce malgré l’incessant progrès technologique.

L’@bank (le bienfait de la destruction créatrice)

Aujourd’hui il existe encore des intermédiaires entre le producteur et le vendeur, mais personne ne semble voir qu’il est déjà techniquement possible de s’en passer par les vertus du numérique. En exploitant des moyens que l’on a déjà en notre possession, il est  envisageable de mettre en place une banque de temps numérique internationale entretenu par des informaticiens et non par des banquiers.

Cette prouesse rendue possible par le smartphone  agissant comme un terminal bancaire permettra au citoyen d’en prendre le contrôle et de se passer d’intermédiaire privé. Nous réaliserons alors un phantasme qui agite les rêves de l’humanité depuis des millénaires, celui d’une monnaie publique et donc gratuite.

Peut-être êtes-vous inscrit à l’une de ces banques en ligne où vous avez la possibilité de consulter votre compte en direct et de voir instantanément la somme crédité ou débitée. L’idée est simple : imaginez une application téléphonique identique à celle d’une banque, mais manipulant le temps de travail. Le système fonctionne de la même manière, à la différence qu’une heure sera égale à une heure, que vous soyez européen, Vietnamien, Américain ou Chilien.

On traite de « fous ou de communiste » ceux qui affirment vouloir supprimer l’argent pour résoudre tous les problèmes du monde, mais si on remplacement la monnaie basée sur un étalon privé par la véritable mesure du travail qui est le temps public, on ouvre la porte a un nouvel enrichissement par l’innovation tout en mettant fin à la pauvreté. Dès lors, pourquoi  conserver un système aléatoire en perpétuel risque d’effondrement, alors que nous pouvons adopter une méthode stable nous enrichissant sans appauvrir personne ?

La valeur de notre travail cessera d’être variable si nous nous contentons d’échanger notre temps et non une représentation devant être rare pour avoir de la valeur. Pourquoi continuer à emprunter une monnaie chère dès lors que le temps est gratuit et ne nécessite aucun loyer pour être emprunté puisqu’il est nôtre?

La location est néfaste (elle empêche de devenir propriétaire)

Aujourd’hui l’employeur est celui qui a accès au crédit bancaire pour entreprendre et innover; cette méthode est lourde, car elle impose de s’appauvrir par l’emprunt avant de s’enrichir par la rente.  Il devient aujourd’hui possible d’utiliser un temps gratuit pour chiffrer et échanger son travail contre celui d’un autre. Le travail retrouve alors sa valeur en n’ayant plus besoin le financiariser le temps, qui comme les chiffres est gratuit.  

La fin du loyer de l’argent revient à mettre fin au bénéfice comme méthode d’enrichissement et il ne sera plus alors nécessaire d’avoir des employeurs et des salariés, car les premiers appauvrissent les seconds pour payer leurs frais financiers. Une @bank centrale peut mutualiser les pertes des emprunts malheureux, comme pour le font les assurances pour les catastrophes naturelles. Le numérique permet de diluer les défauts de remboursement  en temps réel, en les  mutualisant sur l’ensemble des transactions de la population et sur un temps extrêmement long , par le prélèvement d’une somme fixe et  minime.  Il n’est alors plus besoin de rémunérer un risque individuel. Une telle réforme modifierait profondément la société, en mettant fin à la pauvreté.

N’importe qui peut comprendre qu’amortir quelques défauts de paiement sur l’ensemble de la population est infiniment moins coûteux que de faire payer un intérêt en fonction du temps sur l’ensemble de transactions à chaque préteurs.

Depuis que nous utilisons une information numérique intrinsèquement fiable, stockable et déplaçable instantanément, nous pouvons nous débarrasser de l’argent privé pour adopter une monnaie temps publique. Nous pourrons enfin remplacer nos vieilles institutions par une @bank centrale fonctionnant comme une assurance faisant payer instantanément des frais et mutualisant les pertes sur de très longues durées.

Si l’on dote l’@bank d’un fonctionnement mutualiste identique aux assurances, nous pourrons investir dans la recherche et le développement d’une manière infiniment moins coûteux que celui du prêt-à-intérêt. Ainsi utiliser une monnaie temps numérique libère de l’inflation, supprime l’appauvrissement par les taux d’intérêt et enrichit par les découvertes.

En remplaçant un étalon privé basée sur l’offre et la demande, par une mesure publique on met fin a la monnaie inflationniste de la même manière que le unité de mesure sont immunisée de l’inflation par la notion même de mesure. Utiliser une mesure interdit toute fluctuation de ladite mesure, l’utilisation du temps à l’identique du kg, du mètre du litre et de toutes les unité de mesure ne peut être inflationniste sans perdre sa qualité de mesure. Si l’utilisions des mesure ne fait pas varier la valeur de ces mesures, alors il en sera de même pour le temps qui deviendra la mesure non inflationniste du travail.

Les richesses du temps.

La @bank-assurance de temps signe la fin de la concurrence appauvrissante entre les pays par la fin des monopoles étatiques sur la monnaie. L’adoption du temp comme moyen d’échange international est la garantie d’une véritable unification des nations sur le principe d’une « monnaie » unique et égalitaire, mettant ainsi fin à la guerre sous toutes ses formes, qu’elle soit économique politique ou religieuse. Dès lors qu’une seule monnaie « publique » règne sur le monde, plus personne ne pourra appauvrir celui avec qui il échange, il ne sera donc plus nécessaire de faire la guerre pour défendre ses intérêts.

Les frontières sont la matérialisation de la limite d’utilisation d’une monnaie et les armées sont là pour défendre le chef de la monnaie et son administration. Dès lors que la monnaie est mondiale et les administrations numérisées, il ne pourra plus exister d’état agissant en concurrence les uns envers les autres. L’unité de la planète sera le résultat direct de l’utilisation du temps comme monnaie.

Dès lors qu’on échange sans bénéfice tout peut s’échanger sans restriction d’origine ou de finalité Il en sera fini de la différence publique privée. Les femmes échangeront leur travail à la maison contre celui des hommes à l’extérieur ou vice versa, il en sera fini du travail sans salaire comme modèle économique du mariage. Toute tâche publique pourra de fait être accomplie par un opérateur privé puisque celui-ci ne pratiquera plus le bénéfice.

Grâce aux téléphones et aux data center, toute production pourra être mesurée selon une valeur fixe et immuable  et non plus selon la technique du marché qu’il est bien trop facile de manipuler par les monopôles les trusts ou les cartels.

Voulez-vous vraiment conserver une monnaie étalon inflationniste en lieu et place d’une mesure du temps, dès lors que ne rien changer vous oblige à subir la spéculation, les bulles financières les krachs boursiers,  l’inflation les taux d’intérêt et les inégalités sociales injustifiées ?

Si tous peuvent rembourser leurs emprunts sans majoration temporelle, c’est alors la fin de la pauvreté. Nous pouvons entrer dans un monde sans inflation doté d’une  progression technique fulgurante. L’accès généralisé à des investissements dans la recherche ouvrira la voie à un développement égal pour l’ensemble de l’humanité.

lorsque l’offre et la demande de travail seront géré par la @bank assurance,  nous verrons alors tous les entrepreneurs devenant enfin égaux par la fin du salarial. Chacun ayant les mêmes moyens d’emprunter nous pourrons enfin financer notre transition écologique. 

Les nouvelles royalties

La fin du bénéfice ne signifie pas pour autant la fin de l’enrichissement, mais simplement que celui ne dépendra plus du capital, mais d’une nouvelle forme de royalties. La solution réside dans la possibilité qu’aura une @bank centrale de rémunérer les inventeurs par une somme fixe proportionnelle au nombre d’utilisateurs, mettant ainsi fin à la richesse découlant d’un capital rémunéré par une rente. 

Je suis bien conscient qu’aucune personne n’accepterait de s’investir dans une innovation, sans une compensation financière à la hauteur du temps alloué. Puisque l’innovation est une richesse pour la société, alors, il est normal que les innovateurs puissent en tirer parti.

La différence réside dans la manière dans laquelle la personne qui innove va pouvoir s’enrichir. Des unités de temps calculées en fonction du nombre de personnes utilisant ces innovations seront rétrocédées aux inventeurs. Cela sera rendu possible par la vente de licence d’utilisation.

Tout cela sera rendu possible, en supprimant la monnaie basée sur un étalon, l’investissement ne pèsera que par le remboursement du capital emprunté et non par celui d’un intérêt. En remplaçant l’argent par le temps, on supprime le concept de rente. L’idée de loyer n’existera plus, il n’y a plus de locataires, il n’y a que des propriétaires, car le paiement que nous verserons pour l’utilisation d’un bien nous rendra propriétaires de ce même bien, proportionnellement au temps que nous le payons.

Le plus simple travail ouvre de faits l’acquisition du logement que l’on acquière au prorata du temps d’utilisation payé. C’est la fin du crédit appauvrissant, qui nous enchaîne à un travail que nous n’avons ni voulu ni choisi, dans le seul but de rembourser un crédit dans un temps très limité. Vous l’aurez compris, tout est accessible à qui a quelque chose à échanger.

Qui pourrait croire qu’un simple téléphone décomptant le temps résoudrait tous les problèmes financiers de l’humanité ? Imaginez les progrès fulgurants que l’on pourrait faire sans devoir subir les fluctuations monétaires imposées par le marché !

Depuis la révolution industrielle, la société n’a de cesse de vouloir aller plus loin. Découvrir de nouveaux moyens de production, de nouvelles technologies qui rendraient la vie bien plus confortable, mais aussi éradiquer les maladies incurables, rallonger le temps de vie en bonne santé, rendre l’existence sur Terre enfin agréable pour tous.

La recherche est la seule véritable richesse

Aujourd’hui, la recherche, quel que soit le domaine, est conditionnée à l’obtention de finances et quand celles-ci ne suivent pas, la croissance ralentit, puis s’arrête.

Le temps n’a pas besoin d’être amassé et peut être investi pour un coût dérisoire. Une fois les découvertes faites il est possible en prélevant une somme ridicule, sur les transactions de chaque utilisateur, de rémunérer l’inventeur bien au-delà de ce qui se fait actuellement. Si des découvertes se révèlent inutilisables, rien n’empêche de les amortir sur l’ensemble des transactions et sur un temps très long.

Demain, il sera possible d’enrichir technologiquement tout le monde sans appauvrir financièrement personne et cette révolution nous est accessible dès aujourd’hui pour peu que nous en prenions la mesure. N’est-il pas insensé que la société actuelle vive aux dépens de l’appauvrissement d’une majorité pour enrichir une minorité ?

Avec l’@bank-assurance de temps, nous sécurisons notre vie en exploitant les innovations devenues accessibles à tous pour faire un véritable bon à l’humanité dans le respect des règles économiques de la concurrence. Grâce au progrès des biotechnologies, nous ouvrirons un accès à une alimentation abondante et bon marché et les recherches en physique nous ouvriront les portes d’une énergie illimitée dans le respect de l’environnement. Se loger, se chauffer, se nourrir, se soigner ne sera plus un problème. Vous pensez que c’est une utopie ? Ce nouveau système numérique est bien réel, puisque vous l’avez déjà adopté en faisant confiance à votre banque, il suffit simplement d’en poursuivre la logique en l’adaptant au temps.

Si cela vous choque, que ferez-vous le jour où le l’économie basée sur l’argent étalon s’effondrera comme elle le fait régulièrement depuis des millénaires, dès que les denrées de base se raréfient ou que la monnaie en circulation dépasse la quantité de biens disponibles? Ce jour-là vous réaliserez que la monnaie ne se mange pas, comme cela s’est déjà produit de nombreuses fois dans le passé.

C’est la fin des idéologies de droite comme de gauche c’est maintenant la technique qui peut nous enrichir et non plus la morale redistributive d’un bord ou la vertu de l’austérité économique de l’autre bord, prenons le temps d’@-penser !

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